"I'm bad lucky baby, you know" - feat Damien

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MessageSujet: "I'm bad lucky baby, you know" - feat Damien   Mar 9 Mai - 9:55

La Stark entreprise. Voilà où je devais me rendre. Oh non, je ne cherchais aucun logement, aucun bâtiments pour faire je ne sais quelles activités. Non, j’étais là pour le travail. Que voulez-vous, le monde des affaires était un monde de concurrence où tout ce qui pouvait affaiblir votre adversaire était bon à prendre. Je n’allais pas me plaindre, c’était ce qui me permettait d’exister en tant que mercenaire… Si j’aurais mille fois préférer voler une oeuvre d’art qu’un vulgaire papier mais on me payait plutôt bien pour ce papier. Alors autant s’en saisir. Et puis ce n’était pas comme si j’avais le choix. J’étais dans le métier depuis trop peu de temps pour faire ma difficile. Non, je me devais d’être excellente et de satisfaire mon commanditaire. Et puis ces informations pouvaient être aussi intéressantes pour ce dernier que pour Edwyn. Après tout, nous étions maintenant une équipe, les deux seuls survivants de notre famille. Si on avait pas été toujours aussi proches, la perte de notre famille avait tissé entre nous un lien indélébile. Bref, pour toutes ces raisons, j’allais entreprendre un vol dans la Stark entreprise. Une perruque blonde sur la tête, des lentilles de contact vertes, j’entrais par le côtés des employeurs bas-de-gammes, des femmes de ménages. Une chance que je n’allais pas pousser le déguisement jusqu’à nettoyer réellement car… je n’étais vraiment pas douée pour ce genre de tâche. Non, cela me permettait simplement d’entrer dans le bâtiment sans me faire remarquer et sans que les caméras ne me reconnaissent. J’avais prévu cette mission. J’avais réussi à prendre le plan de sécurité de l’entreprise à un des gardes. Bref, je connaissais l’emplacement de chaque caméras, la ronde normale des gardes s’ils ne la changeaient pas, et le meilleur passage pour entrer là où je savais qu’il y aurait les papiers que je cherchais. Je n’avais aucune envie d’utiliser mon pouvoir de technopathie pour éteindre les caméras. On verrait que quelque chose clochait. Hors je voulais être aussi invisible que possible. Que rien ne puisse alerter personne… ou trop peu pour qu’ils aillent vraiment au fond des choses. À ce sujet, j’étais, il est vrai, légèrement paranoïaque. Et l’annonce de l’enquête qui serait menée au centre de recherche pour trouver des espions et des traitres n’était pas là pour me rassurer. Oh, à ce sujet, je n’avais rien à craindre personnellement… simplement, cela montrer qu’il fallait toujours être le plus discret possible, quitte à prendre trop de précaution. On ne savait jamais quand un faux pas allait vous pénaliser ou risquait de vous mettre dans de beaux draps. Des mois, des années après… si vous n’aviez pas été assez précautionneux, des choses que vous aviez presque oublié pouvait se retourner contre vous. Je ne savais pas le fond de la raison de cette enquête au centre de recherche… je supposais seulement que ça avait un rapport entre la lutte des factions qui faisait rage depuis maintenant assez longtemps. Et que s’ils menaient cette enquête, c’était qu’il y avait eu quelque chose qui les y avait poussé. S’il n’y avait aucune piste, aucune preuve, rien, il était alors inutile de chercher. Quant au déguisement… ça allait simplement compliqué les recherches pour me retrouver… si quelqu’un avait une soudaine envie de le faire, ne sait-on jamais. Et puis… ça m’amusait. Il fallait bien trouver du plaisir où on pouvait non ? En tout cas, pour moi, ça ne faisait aucun doute. J’aimais m’amuser. J’aimais faire la fête. C’était bien pour ça que l’on pouvait me voir aussi souvent dans des lieux tels que le Multiplexe ou les multiples bars qui se trouvaient en ville. C’était aussi pour ça que j’aimais autant le vol.

Bref, assez parlé, il fallait maintenant que je m’y mette. Trainant le chariot avec tous les instruments de lavage, je me dirigeais vers un point que j’avais pris soin de repérer. Une angle mort de caméras qui me permettrait de monter dans les conduits d’évacuations. Comme dans la plupart des établissements, c’était le point faible de la sécurité. Un petit truc à savoir pour tout amateur de vol. Encore fallait-il réussir à entrer sans se faire repérer. Ce qui était beaucoup moins évident qu’il n’y paraissait, surtout avec l’excès de technologie qui existait maintenant. Et une fois dans ces conduits étroits, il n’y avait aucun échappatoires à part de continuer tout droit. Vous avez déjà fait une course poursuite dans les conduits d’aérations ? Moi oui, et ce n’était pas une expérience agréable. Les assaillants avaient l’avantage sur la personne poursuivi… ils leur suffisait de tirer sans même faire l’effort de viser. Je n’avais pu m’échapper seulement parce que j’avais été tellement nulle que j’étais restée à l’entrée du bâtiment ce qui m’avait permis d’atteindre une sortie avant de me prendre un coup de laser… et parce que mon maître a eu la bonté de m’aider à me sortir de là… pour mieux me crier dessus et me punir d’avoir faillit. Comment dire… après, j’ai fait beaucoup plus attention avant d’entrer dans des conduits d’aérations. Mais là, il était tard, et j’avais quelques minutes avant que la prochaine ronde arrive. J’avais choisit cet endroit précis pour l’angle mort des caméras et parce qu’il y avait une sorte de placard, en un peu plus grand, juste dans cet angle mort où je pourrais cacher le chariot. Ce que je fis après m’en être servi pour prendre de la hauteur et ouvrir la trappe. Ensuite, j’avais assez d’extension pour sauter et me faufiler à l’intérieur. Je replaçais la trappe pour fermer l’ouverture avant de me laisser quelques secondes pour que mes yeux s’adaptent au changement de luminosité. Avec les sens développés des Asariens, je n’avais pas besoin de lampe ou de quoi que ce soit, ma vue était assez performante pour me permettre de progresser sans trop d’encombre. Le plan des conduits d’aération savait été facile à trouver… on ne les cachait jamais assez bien, ce qui, personnellement, m’arrangeait. Alors je continuais d’avancer, faisant confiance à ma mémoire que je croyais infaillible. Après tout, c’était bien l’avantage de mon pouvoir, non ? C’était bien pour ça que je supporter toutes ces migraines qui m’assaillaient, non ? Bref, il me suffisait de me rappeler le plan que j’avais mémorisé. Et d’être silencieuse, mais ça, après les années d’entraînements, c’était presque devenu naturel. D’un autre côté, je devais constamment faire attention à tout, même lorsque je me croyais en sûreté… Je ne savais jamais ce que mon maître pouvait inventer pour me faire « progresser ».

Tout cela pour dire qu’avec l’habitude, je n’avais pas eu trop de difficulté à arrivé là où j’espérais trouver ce que je devais chercher. Le bureau de ce cher monsieur Stark, qui se situait au dernier étage. Que j’avais pu atteindre grâce aux conduits qui communiquaient d’un étage à l’autre… la seule difficulté, c’était qu’ils se trouvaient complètement à la verticale, mais bon, j’avais appris à pallier à ce léger problème. Oui, grâce à des super ventouses ! J’adorais grimper aux murs avec, j’avais l’impression d’être ce vieux personnages de bandes dessinés… spiderman ! Bon, avec mon accoutrement ce n’était pas le plus facile. Sérieusement, c’était quoi cette blouse horrible que les femmes de ménages étaient obligées de vêtir ? Juste assez larges pour être informes et immondes. J’avais mis ma combinaison en dessous… si je n’avais qu’elle ça irait, mais avec mon sac-à-dos, nécessaire pour mon équipement et repartir avec mon larcin… disons que j’avais porté des tenues plus agréables. Bref, j’étais arrivée au dessus du bureau de Stark. Qui normalement, n’était pas là. J’étais tellement sûre de mes informations que je pris à peine le temps d’essayer de voir par le conduit s’il y avait quelqu’un… ce qui n’était pas efficace au vu des nombreux angles morts… J’aurais mieux fait d’utiliser mon pouvoir de cartographie mentale pour voir si quelqu’un se trouvait dans la pièce. Une chance que je n’étais plus en apprentissage… sinon, j’imaginais même pas ce que mon maître m’aurait réservé pour une telle bêtise. Un oubli idiot dû à un excès de confiance. Il fallait bien que ça m’arrive. Être enfin mercenaire à part entière… c’était grisant. Je me sentais toute puissante et… oui, j’avais relâchée mon attention sans même m’en rendre compte. Moi qui croyait être limite paranoïaque et faire preuve de trop de prudence… la bonne blague. À cet instant, alors que je venais de retirer la trappe du conduit d’aération et que je me laissais tomber dans la pièce, je venais de démontrer à quel point j’avais été trop sûre de moi. Comme quoi, il ne fallait pas relâcher son attention ne serait-ce qu’une seconde dans ce métier.


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Damien A. Stark
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Activité/Profession : PDG de la Stark Entreprise

MessageSujet: Re: "I'm bad lucky baby, you know" - feat Damien   Mer 10 Mai - 17:38

« Monsieur Stark, je pense que nous sommes d’accord avec tous ces points sur lesquels nous avons discutés. Vous êtes un homme redoutable en affaires, vous ne laissez rien passer. »

« Chaque contrat est un défi que je mène à bien et jusqu’au bout, monsieur Mainson. Tant qu’il y a divergences, rien ne bien et de beau ne peut naitre d’un projet, quelle que soit sa nature. C’est long, c’est fastidieux, mais ce n’est que comme ça que l’on peut être fier de ce que l’on entreprend. »

La secrétaire de direction qui était restée elle aussi à cette réunion déposa le contrat devant l’homme qui faisait face à Damien. « Puisque tout a été établi d’un commun accord, vous pouvez à présent apposer votre signature Monsieur Mainson. Ma secrétaire vous fera parvenir une copie du contrat dès demain matin à votre bureau. »

L’homme signa les différentes feuilles qu’il ne prit pas la peine de relire tant il avait passé avec le PDG de la Stark Entreprise, des heures, à détailler et décortiquer chaque point de cette alliance. « Je vous fais confiance Monsieur Stark et à votre secrétaire aussi. »

Il se leva, boutonna son veston et rangea ses affaires dans sa mallette. Damien fit de même et vint à sa rencontre en lui tendant sa main. « Je suis ravi de voir que nous avons pu mener à bien ce projet et trouver un terrain d’entente qui nous convienne à tous les deux. Je vous souhaite une bonne fin de soirée. Excusez-moi si je ne vous raccompagne pas. Je vous laisse néanmoins entre les mains de ma dévouée assistante, Linda.»

Le jeune PDG glissa un regard séducteur à la belle blonde qui en disait long sur leur lien. Un lien qui dépassait le stade de la relation professionnelle, entre un patron et son employée. Damien était ce que l’on nommait, un beau parti, dans la société. Jeune, célibataire, doué en affaires, riche et totalement libéré et affranchi de l’image paternel qui avait sailli la réputation de sa mère et la sienne, l’Asarien avait laissé son père pourrir au fond de sa cellule. Rancunier, il n’avait jamais accepté que l’homme auquel il devait son nom, avait comploté contre le gouvernement en falsifiant des signatures. La réputation de sa famille avait été trainée dans la boue par tous les médias. Damien s’était alors juré de tout faire pour rendre le sourire à sa mère et de faire oublier les magouilles de son père. Il était enfin arrivé là où il s’était battu pour l’être : à la tête de sa propre société et reléguer son géniteur à une erreur qui avait été condamnée à perpétuité. Il dévorait le monde à sa manière et en véritable maniaque de contrôle, il ne laissait rien au hasard comme le prouvait encore cette dernière réunion.

Il sortit de la grande salle et s’avança dans le couloir des bureaux de sa société qui s’étalaient au dernier étage de ce building imposant. Il n’y avait plus personnes que les agents de sécurité qui faisaient leur ronde et le personnel de ménage qui nettoyait chaque bureau, chaque pièce jusqu’au petit matin six heures. Damien entra dans son bureau et les lumières s’éclairèrent aussitôt que les détecteurs eurent dépisté sa présence. Asaria baignait dans les halos des grandes tours et des établissements majestueux qui se reflétaient sur la baie vitrée de son bureau. Il ouvrit une porte qui donnait sur une petite salle de bain privée et retira sa veste, sa cravate et sa chemise qu’il pendit soigneusement à des cintres. Il n’avait rien de prévu pour cette soirée qui commençait à peine et l’idée était d’aller faire un tour au Red Devil et d’y trouver plaisirs et saveurs pour sa nuit. Il fit couler l’eau du lavabo et se rafraîchit le visage. Mais quelque chose venait d’agacer ses oreilles. Il ferma les robinets et écouta des sons lointains. Cela ne ressemblait pas aux pas des agents de la sécurité ni aux voix du personnel de ménage ou des chariots. Il attrapa une serviette en éponge, s’essuya le visage et le torse et sortit de la salle d’eau. A cet instant, une scène s’écrivait devant ses yeux. Il s’adossa au chambranle et observa la silhouette inconnue se réceptionner sur ses pieds. Une femme blonde lui tournait le dos. Elle était vêtue d’une blouse de femme de ménage, d’une étrange combinaison en dessous celle-ci et elle était munie d’un sac à dos. Il aurait pu avertir la sécurité, mais il se trouva avec une envie de pousser le vice à questionner celle qui venait de troubler sa tranquillité. Elle n’avait toujours pas remarqué sa présence. Il frappa dans ses mains pour applaudir la voleuse qui s’était introduite par les conduits d’aération et elle se retourna. Un sourire joueur se révéla sur ses lèvres. « Quelle belle démonstration d’agilité et de souplesse, Mademoiselle ! »

Il plaça sa serviette autour de son cou, contourna sa mystérieuse invitée et gagna le bar où était disposé diverses bouteilles d’alcool. « Que puis-je donc faire pour vous cette nuit ? »

Toujours en gardant cet aspect taquin et séducteur, Damien se tourna vers elle tandis qu’il se servait un verre de bourbon. « Une femme de ménage dans mes conduits avec combinaison et sac à dos ? Vous cherche un trésor à me dérober ? Vous avez placé des caméras pour filmer pour réunions ou mes moments intimes ? Il est vrai que j’aime utiliser mon bureau et le canapé pour quelques parties de jambes en l’air entre deux rendez-vous. »




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