Tie, Skirt and Pen [Pv Damien]

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Héléna Carter
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MessageSujet: Tie, Skirt and Pen [Pv Damien]   Lun 10 Avr - 12:51

L’après-midi venait tout juste de débuter et j’avais mangé un sandwich commandé et livré par le petit snack en face le Times. Holloway était sur le terrain … ou dans le lit d’une de ses conquêtes. Après tout, cela ne me regardait pas … Alors pourquoi cette question et rien que le fait d’y penser me mettait sur les nerfs ? Jalouse ? Mais pas du tout ! Pas du tout ! C’est juste que ça m’énerve … un peu, beaucoup, énormément ! Il jouait les types de l’air et depuis ce fichu cauchemar, je n’arrivais plus à avoir une conversation de plus de cinq minutes avec Monsieur « je tombe toutes les filles ». Mon rendez-vous avec la froide et stricte Milicienne m’avait glacé le sang. Elle m’avait dit que je recevrais très bientôt une réponse de sa part concernant ou pas l’obtention de passe et l’autorisation pour faire un article sur la Milice. En attendant, c’était lent, trop lent et je tournais en rond comme un lion en cage. J’écrivais mes articles, certes, mais j’en avais marre de rester passive et ça me mettait encore plus sur les nerfs. J’avouais ne pas être très sociable ces derniers temps et Oliver me l’avait fait gentiment remarqué … et Liam … bah Liam, je me demandais s’il savait que j’existais encore. Quoi qu’il en soit, je n’étais pas du genre à me laisser abattre. Je devais rebondir, c’était ça le plus important et le plus urgent. Je n’avais rien trouvé de plus sur le scientifique Aaron Williams, seulement ce que je savais déjà : qu’il bossait au Centre de recherche avec Amaria et qu’elle m’avait dit avant mon fameux rendez-vous avec la Milicienne rigide. L’Asarienne et grande généticienne de renom m’avait aidée à protéger mon esprit des télépathes quand je m’étais présentée au QG de la Milice. Elle m’avait aussi donné un indice que seul Williams et elle connaissait : La Viola. Ce nom d’une plante me servirait pour faire comprendre au pacificateur que je n’étais pas un agent du gouvernement pour lui soutirer des informations, mais bien une alliée … quand j’aurai ces foutus passes en ma possession. La seconde idée était de transformer Amaria en avocate, de posséder, prendre, récupérer les données dans un esprit  d’un vrai avocat et là, elle m’avait juste répondu où je trouvais ces idées tordues. Pas bien loin, dans ma petite tête de journaliste.

Je soupirai nerveusement en buvant la dernière gorgée de mon café. Je me souvenais aussi de ma conversation avec les parents du scientifique. Je leur avais promis que j’aiderai leur fils et l’idée de l’avocat se faisait de plus en plus présente dans mon esprit. Imaginez Amaria Saria, fille du prophète, se présentant comme avocate pour défendre Williams ? Est-ce que le gouvernement serait vraiment stupide pour lui refuser cela ? A elle. Amaria avait une grande notoriété et ça jouerait en la défaveur des Anciens au pouvoir. C’était quand même une carte à jouer. J’aurai bien voulu l’avis d’Holloway, mais j’allais devoir faire sans. Anna Trenton sa cala à côté de moi, contre le buffet où se trouvait la cafetière. Je levai les yeux en découvrant un type inconnu qui attendait bien sagement près du bureau.

- C’est qui le type qui attend à mon bureau et à celui d’Holloway ?

- C’est moi qui lui aie dit d’attendre votre retour. Il a besoin d’un journaliste pour écrire un article … je ne sais quoi … Ha oui … pour une page de publicité.

- Ouais … non mais, je ne suis pas là pour faire ce genre de job, ni Holloway. Monsieur a dû perdre sa limousine et il veut quoi ? Un article pour lancer une recherche et payer une grosse somme d’argent à celui qui la retrouvera ! Sérieux ? Mais on marche sur la tête ! le Times n’est pas fait pour ça !

- Je suis désolée Héléna, je pensais bien faire. La Directrice n’est pas là et tu es la seule que je connaisse et qui pouvait l’informer. Les autres … comment dire … Ils me dévisagent tous par ce que je suis nouvelle …

- Je suis aussi passée par là quand j’étais la petite dernière. Il ne faut surtout pas te laisser marcher sur les pieds et mordre quand c’est nécessaire. T’inquiète pas, je n’ai rien contre toi. C’est de la manière dont on se sert des médias … Et là … là … ça me saoule ! Il t’a dit son nom ?

- Non, il ne s’est pas présenté. Pourquoi ?

- Je ne sais pas … De dos comme ça … j’ai l’impression de l’avoir déjà vu quelque part … Bon, ce n’est pas le tout de rêvasser, je vais aller le voir et lui indiquer un autre bureau ! A plus tard !

Je me resservis un second café dans ma jolie tasse du groupe « The Scarecrow » et je pris la direction de mon bureau. Habillée d’un tailleur-jupe de couleur havane, je fis le tour du Monsieur pour me planter devant lui en posant ma tasse encore fumante sur mon bureau. Et là … ce fut un flash ! Je me souvenais enfin où je l’avais vu … Je l’avais croisé à l’After de Laymann. Je le devançai dans notre présentation pour lui faire remarquer que je l’avais reconnu. Je lui tendis ma main.

- Monsieur Stark, enchantée de vous revoir depuis la splendide soirée de l'après concert, que me vaut l’honneur d’avoir à mon bureau, l’un des PDG les plus promoteurs de sa génération !

Je m’installai dans mon fauteuil, mains croisées devant moi, un  petit sourire mutin sur les lèvres. Oui, je savais aussi faire mes yeux de biches. Alors … avais-je raison ou pas sur sa venue parmi nous ? J’allais bientôt le savoir.

- L’une de nos nouvelles journalistes m’a dit que vous aviez besoin d’aide pour de la publicité ?
Entrevue avec les parents d'Aaron pour ceux qui veulent lire :
 




Entrevue avec Amaria:
 





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Damien A. Stark
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MessageSujet: Re: Tie, Skirt and Pen [Pv Damien]   Mer 12 Avr - 20:31

Un contrat du siècle ne se signait pas d’une manière inconsciente, sans avoir et connaitre toutes les pièces de ce projet du siècle que Gabriel Laymann lui avait présenté lors de son after party après son concert donné au Multiplex. Tout y avait été pensé pour ne pas venir contrarier l’aménagement du territoire extérieur à la cité. Si cela se produisait, ça serait du jamais vue et pour la première depuis la première ébauche d’Asaria, celle-ci se verrait doter d’un sixième dôme, particulier et entreprit non par les Anciens, mais par un Asarien au génie créatif. Damien avait pu voir et admirer cette création indécente qui rendait hommage à la beauté de la cité. Un dôme niché dans un écrin tout trouvé, celui d’un vieux volcan éteint. A l’intérieur, une architecture monumentale qu’il avait appréciée grâce aux images en 3D de l’hôtel, celui du bâtiment bien plus imposant que le Multiplex actuel et qui accueillerait les nouveaux concerts et pourvut d’antennes étranges et presque infinies. Laymann avait pensé à tout en ajoutant les moyens de transport qui relieraient Asaria à Mirage.

Le PDG de la Stark Entreprise avait signé un accord tacite sur avec le chanteur et homme d’affaires. Il n’allait pas revenir sur sa décision. Damien avait compris lors de leur échange privé, que l’Asarien avait les dents longues, mais différentes de celles d’un Stark qui avait veillé à redorer le nom de sa famille après les manigances  de son père. Laymann avait d’autres cordes à son arc que le seul principe d’ériger un dôme où l’art et la beauté se côtoierait, où le luxe et les loisirs deviendraient un même enjeu. Il y avait autre chose derrière cette image extraordinaire de ce dôme. Les questions judiciaires avaient été traitées par le frontman et Damien serait en charge de présenter ce lourd dossier à la ministre de la justice. Celles sur l’urbanisme sur mettaient en marche. Damien avait commencé à réunir ses meilleurs architectes lors des réunions secrètes où rien ne devait être dévoilé. C’était une close que chacun avait signé pour éviter les fuites. Il en avait horreur.

La limousine de type V4 ALC (Asaria Luxury Cars) le déposa au pied de l’immeuble qui abritait le prestigieux journal, le Times Revolution. Son chauffeur lui ouvrit la portière et le mystérieux PDG en sortit, reboutonnant son veston impeccablement. « Prenez votre pause.  Je vous appellerai quand j’aurai terminé. »

« Bien Monsieur Stark ! Bonne après-midi à vous »

Il n’avait aucune idée de comment cette entrevue imprévue allait se passer et se négocier. Tout ceci s’était décidé dans sa tête durant le déjeuner avec deux de ses architectes. Et de fil en aiguille, cette démarche s’était formée. Si Mirage prenait vie, il faudrait de la publicité. Laymann n’en manquerait pas s’il décidait de faire une série de concert. Ses fans seraient aussi nombreux que ce qu’il avait pu voir la première fois. Mais le chanteur avait oublié que pour des concerts de cette trempe-là, il fallait attirer toutes les bourses et faire de la publicité sur des packs alléchants comme Place de concert/Prix du transport/Hôtel sur place pour certains. Modifier les prix, les rendre abordables.
Si Mirage devenait réel, le dôme serait associé à la Stark Entreprise et là aussi, la publicité serait indispensable. Pour les deux hommes, tout cela leur serait avantageux.

Il traversa le grand hall après avoir passé la sécurité comme chaque personne qui entrait dans ce lieu. Il se dirigea vers les ascenseurs où une foule de personnes grouillait dans des allées et des venues incessantes. Ce bâtiment abritait de très nombreux bureaux et tout ce qui fait du Times Revolution, le journal le plus exceptionnel d’Asaria. L’aura du ministre des médias et grand patron du quotidien se reflétait sur ce quotidien ainsi que des articles de premiers choix. A l’étage désiré, il suivit les indications, un peu perdu malgré tout dans cette effervescence de de personnes qui n’arrêtaient pas autour de lui. Le Times ne volait pas son titre du premier quotidien d’Asaria. Une jeune femme, peut-être une stagiaire ou une journaliste, passa devant lui d’un pas pressé et il attrapa son bras par reflexe pour qu’elle s’arrête et se retourne sur lui. « Toutes mes excuses Mademoiselle, je suis perdu, j’avoue. Je voudrais un peu d’aide. Comment dois-je faire pour prendre rendez-vous ou voir un journaliste ? C’est pour acheter une page de publicité, faire des articles ? »

«  Laissez-moi réfléchir, normalement c’est la Directrice de presse qui s’en occupe, mais elle n’est pas là aujourd’hui. Je vais vous conduire à l’un des journalistes les plus compétents, elle vous guidera mieux que moi. Je ne suis là que depuis 6 mois. »

Damien sourit à la jeune femme et la suivit dans l’open space dédié au Times et à toutes ces personnes qui donnaient leur énergie dans leurs articles et les actualités. Sa jolie guide lui présenta deux bureaux vides, collés l’un en face de l’autre où les noms Héléna Carter et Liam Holloway figuraient sur des portes-noms. Il prit une chaise et attendit que l’un des deux fasse son apparition. Une silhouette se pointa alors quelques minutes après qui lui tendit immédiatement la main. Il se leva en gentleman qu’il était pour porter un baisemain à la ravissante femme qui se tenait devant lui et qui l’avait reconnu. « Je ne peux donc plus passer incognito même parmi ces bureaux. »

Il plissa les yeux un instant lorsqu’elle parla de l’after et les souvenirs lui revinrent. « Vous êtes la magnifique déesse habillée d’une robe hindoue et qui a demandé un autographe sur son bras part notre illustre Maitre de cérémonie, je ne me trompe pas ? »

Damien examina la tasse à l’effigie du groupe et sourit. « Toujours aussi fan, mademoiselle Carter ! J’ai pu m’entretenir avec Gabriel Laymann lors de cette grande soirée. Je suis fan aussi, mais d’une façon différente. J’ai donc, oui, besoin de vous. »

Il détailla la belle journaliste et continua : « Je vais très bientôt avoir besoin de beaucoup de publicité concernant ma société. Le Times est le quotidien le plus coté dans la cité et le meilleur moyen de toucher le plus de monde. Les demandes d’insertions publicitaires dans vos pages sont très demandées et vous devez même en refuser.  Certaines doivent être planifiées depuis très longtemps. J’aime contrôler dès qu’une idée me sied, mais je ne me projette pas sans cela. Aujourd’hui en déjeunant avec mes collaborateurs, l’idée de publicité dans votre Journal s’était imposée. J’aurai pu passer par mon assistante de Direction pour s’occuper de cette idée, mais pris par l’effervescence de ce projet, j’ai préféré venir directement ici. On m’a dit que votre Directrice était absente et on m’a dirigé jusqu’à vous. »




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Héléna Carter
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MessageSujet: Re: Tie, Skirt and Pen [Pv Damien]   Dim 16 Avr - 12:06

C’était toujours un plaisir de rencontrer un beau mec. Et bien quoi ? Pourquoi cela vous choque autant de lire ces mots ? Je vous rappelle juste pour information que je suis fraichement divorcée et que voilà … Non, je n’ai pas l’intention de sauter sur tous les hommes que je croise, mais je prends gout à les regarder. Et Damien A. Stark, ne nous voilons pas la face, est un beau partie. Oubliez aussi l’idée que je vois pointer avec force dans vos esprits : Non, je n’ai pas l’intention de me remarier, de me recaser ou je ne sais quoi d’autre. Je ne sais même pas ce que je veux …
Mon divorce devait être la meilleure des solutions pour Oliver et pour moi. Ho tout c’est passé sans blessures, sans rancœur. Nous restons de bons amis et j’aurai toujours de la tendresse pour lui et je sais qu’il en aura toujours pour moi. Mais c’est étrange de se dire qu’on a loupé quelque chose ou qu’on n’était pas fait pour cette vie de couple. C’est bien pour ça que je dis que je ne sais plus ce que je veux pour moi. Etre célibataire, c’est n’avoir aucune attache, se suffire à soi-même, mais il y a ce manque de présence, ces conversations, ces confidences qu’on partage avec quelqu’un. Bien sûr j’ai des amis, mais c’est différent et à force de trop réfléchir et bien je tourne en rond, alors je préfère bosser, c’est encore la chose que je sais faire de mieux au lieu de m’apitoyer sur moi-même.

J’ai toujours sur que je voulais faire journaliste. Une passion qui a débuté toute petite. Cela a commencé avec le journal du lycée que j’ai intégré dès ma première année. Je m’occupais pas des ragots ou des matchs des équipes ou qui était la meilleure des Cheerleaders, moi c’était les histoires plus complexes entre élèves et professeurs, entre élèves et personnel administratifs. Ce genre d’histoires qui demandaient d’aller vers les autres, de les questionner, de savoir la vérité. J’étais déjà une vraie Calamité et je n’ai pas changé. Puis j’ai intégré une école de journalisme. A côté, je faisais un petit boulot pour me payer tous les frais. Mes parents travaillaient, mais leurs deux salaires partaient déjà dans tout le quotidien. Si vous n’étiez pas encore au courant, je ne suis pas née avec une cuillère en argent dans la bouche, je ne viens pas d’une famille riche, je suis une petite Asarienne qui a grandi dans un environnement plein d’amour et de tendresse. Mes parents m’ont donné la capacité de faire les choses par moi-même et de foncer pour mes passions. Ils m’ont toujours soutenu et encore aujourd’hui, ils étaient là pour mon divorce même s’ils n’ont pas très bien compris pourquoi Oliver et moi on se séparait. Parfois, il n’y a rien à ajouter. C’est comme ça.

J’ai toujours suivi un chemin précis, fait d’obstacles parce que rien n’est facile en ce monde si on ne s’appelle pas Nicholson, De Nephthys et autres noms aussi prestigieux. Ma place ici au Times, je la dois par mon travail et mon caractère à ne rien lâché. Huit mois après être sortie de l’école de Journalisme, à écrire pour des magazines, j’ai reçu une convocation au Times, rien que ça. L’un de mes articles sur le bidonville avait tapé dans l’œil du patron, mon futur ex époux. Il m’a donné ma chance de faire mes armes ici et de lui prouver qu’il n’avait pas tort de me faire confiance. Oliver Van Harper a toujours été une sorte de protecteur devant les gros yeux et les crises de Miss Nicholson parce que le ton que j’employais dans tel ou tel article ne lui convenait pas. Oliver m’a toujours couvert et si je ne comprenais pas pourquoi au début … je l’ai su beaucoup plus tard qui il était.

En fait, c’est mon cher coéquipier qui et à l’origine de mon entrée chez les Pacificateurs. Comme quoi nous avons tous un lien entre nous. Liam Holloway ou l’histoire de la Chieuse et de l’Ours grognon. Sérieux ? Comment une telle histoire pouvait tenir ? Aucune idée, mais elle est bien là. Liam est tellement plus que mon partenaire et allié. On a vécu des histoires à vous faire dresser les cheveux sur la tête et c’est ce qui a forgé notre équipe et la réputation d’être les meilleurs reporter du Times.

Tout ceci pour en revenir à quoi déjà ? Ha oui, au fait que j’avais devant moi un homme très séduisant, comme Liam. Mmm … attendez … Je ne devais pas dire cela ! Ce n’était pas prévu dans le scénario ! Quand je dis que je ne sais pas ce que je veux … En voilà encore la preuve. Il faudrait surtout que  j’arrête de jouer à l’autruche avec Holloway ou bien m’enterrer une fois pour toute. Mais bons sang ! Holloway …  Je soupirai à mes bêtises tout en revenant dans l’instant présent. Monsieur Stark s’était levé à mon arrivée et m’offrit un baisemain. Ha ces hommes qui savent y faire avec les femmes !  

 - Comment voulez-vous passez incognito Monsieur Stark ? Vous êtes l’un des plus jeunes PDG de sa génération et célibataire, ce qui fait de vous un beau parti pour ces jeunes femmes.

Non je n’étais pas non plus entrain de le draguer. Il fit très vite la relation avec l’After et ma présence là-bas. L’Asarien avait très bonne mémoire.

 - Ho j’avoue que ma robe donnait des airs de cette ancienne civilisation. Vous avez bonne mémoire ! Quant à mon bras, j’ai pris en photo l’autographe et depuis je me suis lavée ! Non je sais c’est un sacrilège ! Si les fans m’entendaient, je serai sacrifiée sur l’autel Laymann ! Je plaisante hein ! Quoi que … C’est quand même à réfléchir …

Mes yeux suivirent son regard qui se porta sur ma tasse. Holloway détestait mon mug parce qu’il était à l’effigie, je le cite «  de mon épouvantail dégénéré » ! Pff

 - Oui, fan un jour, fan toujours !  Je ne suis pas très originale, que voulez-vous, j’ai attrapé la fan- attitude des volatiles, EUH des Épouvantails… enfin du groupe ! Bon je vous écoute Monsieur Stark !

Le PDG de la Stark Entreprise m’exposa sa venue dans les locaux du Times et j’écoutai avec attention son récit intéressant sans le couper et en notant dans ma petite tête toutes les informations nécessaires.

 - Vous avez vu juste. Les encarts publicitaires dans nos pages sont très demandés, mais cela ne veut pas dire qu’il n’est pas possible pour vous d’en obtenir et effectivement mademoiselle Nicholson est absente. Elle aime bien s’occuper de ce genre de choses, mais je peux vous aider. Je vais vous chercher le listing des demandes planifiées et vous proposez un créneau dans nos pages.

Je le laissai un moment seul à mon bureau, traversant l’Open Space et prendre sur l’étagère adéquate le listing cartonné des demandes. Stark m’attendait patiemment et je revins auprès de lui. Je tournais les pages de la liste plus longue que mon bras.

 - Si vous désirez une publicité en première page, tout est bouclé pour les trois prochains mois. Il y a encore de la place à l’intérieur des pages et même une possibilité en page centrale.





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Damien A. Stark
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MessageSujet: Re: Tie, Skirt and Pen [Pv Damien]   Dim 23 Avr - 18:17

Damien avait gardé le souvenir de cette femme en mémoire. Sublime dans sa robe orangée et drapée de soie, elle avait demandé un autographe à Gabriel Laymann sur son bras. Il se souvenait de cette Asarienne au sourire mutin et à l’esprit curieux. La journaliste qui se tenait devant lui était la même, habillée différemment, mais la même dans sa façon de s’exprimer. Elle ne jouait pas un rôle. Elle était elle-même. La plupart des femmes minaudaient autour de lui dès qu’elles apercevaient le PDG de la Stark Entreprise. Damien aimait les femmes. Ils les adoraient bien plus encore quand elles n’étaient pas attirées par lui ou qu’il n’y avait aucun jeu de manipulation. Beaucoup d’Asariennes de son milieu se servaient de lui pour avoir accès à une demande. Il n’était pas dupe, mais à partir de là, les bases de l’échange étaient pipées. Avec Héléna Carter, c’était de la dynamite, la tension de l’intelligence et un défi pour l’homme qui l’était. Les femmes qui ne se pavaient pas devant lui, qui ne le séduisaient pas, étaient pour lui, les plus intéressantes. Le baisemain marqua le début de l’aventure. « A vous écoutez, je suis bon à marier ! Je fais fuir les jeunes femmes trop vite énamourées. C’est un choix. J’aime les femmes qui me résistent. C’est tout l’art de la séduction. Je suis aussi difficile en affaire que dans mes relations avec les Belles créatures qui peuplent notre cité, Mademoiselle Carter. »

Il la laissa s’asseoir dans son fauteuil, pour s’installer à son tour. Les bras posés sur les accoudoirs, les mains jointes, Damien replongea en même temps que la journaliste dans le souvenir de la soirée qui avait été donnée après l’excellent concert au Multiplex.  Elle était une grande fan et elle ne s’en cachait pas avec sa grosse tasse  qui était à l’effigie de l’homme avec lequel Damien avait passé un contrat. « Votre tenue était fascinante. Une princesse des mille et une nuits. Les fans ont des comportements qui frisent le fanatisme. Vous devriez faire un article sur ce thème. Une fan racontant la vie d’autres fans ? »

Après quelques échanges plaisants, Damien expliqua sa venue dans les bureaux du Times. Enigmatique PDG pour ses employés. Adversaire redoutable pour ses concurrents, l’Asarien ne laissait rien au hasard. Tout était pensé pour avoir la meilleure maitrise et la meilleure rentabilité sur chaque association qu’il acceptait. Son idée de publicité dans les pages du Times lui était venu au déjeuner et il y avait des actes qu’il ne laissait pas à ses collaborateurs. Il préférait gérer cela lui-même. La jolie journaliste s’était absentée quelques minutes pour aller chercher le listing des demandes pour les encarts publicitaires. Il suivit du regard. Il se remémora quelque chose à son sujet : elle était récemment divorcée. C’était une magnifique plante qu’il trouvait à son goût. Un caractère tenace et une silhouette qui le laissait rêveur. Elle revint avec le listing cartonné. Il posa sa main sur celle de la journaliste qui tenait le répertoire. « Je n’en ai pas besoin pour maintenant, pas dans l’immédiat, Mademoiselle Carter. Ce que je voudrais, c’est avoir la certitude de votre Journal, de votre directrice, de vous, que je puisse avoir une place dès l’instant où je devrai lancer ma publicité. A n’importe quel moment. »

Quand il faisait affaires, Damien ne laissait jamais à son interlocuteur le choix ou la possibilité de contre-attaquer. Il l’acculait au mur et  son adversaire devait lui donner une réponse très rapidement. C’était différent avec une femme, mais le fond resté le même. Il arrivait à soudoyer ceux qui ne voyaient que le pouvoir. Il séduisait l’égo de toutes ces personnes à coup de contrat considérable, mais sans jamais perdre l’avantage. Tout était calculé. Face à cette Asarienne, le jeu était inhabituel. Elle ne se laisserait pas acheter. Il aurait eu plus de chance avec Adora Nicholson, mais le plaisir aurait été trop facile, trop bref. Il se pencha vers elle : « Vous avez bien compris ce que je vous demande. C’est de retirer à tout instant un de vos clients sur la page principale pour placer ma publicité. Mademoiselle Nicholson et Monsieur Van Harper seraient intéressés par la somme que je peux payer pour une telle faveur de la part du Times. Ne soyez pas choquée par mes procédés. C’est le monde des affaires et je suis un requin dans l’âme. Je veux avoir l’assurance de lancer ma publicité sur un coup de téléphone de ma part. Et pour celui dont j’aurai pris la place sur la page principale, c’est moi qui le dédommagerais s’il vous fait un procès ou s’il vous demande des frais de réparations pour non-respect du contrat. »




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Héléna Carter
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MessageSujet: Re: Tie, Skirt and Pen [Pv Damien]   Mer 26 Avr - 10:25

Ok … ma tenue l’avait charmé durant l’after du concert. Le PDG de la Stark Entreprise savait y faire quand il s’agissait d’amadouer une femme et de la faire tomber dans ses filets. Si je reconnaissais son habilité dans cet art de séduire et que je m’imaginais toutes les victimes qu’il avait dû charmer, cela ne fonctionnait pas sur moi. Le pauvre, il aurait eu beaucoup plus de chance avec Adora. Notre chère Directrice de presse savait mettre tous les hommes dans son lit à part deux … Oliver et Liam … quoi je ne savais pas vraiment pour le dernier, mais à voir comment la nièce de la Grande Conseillère lui tournait autour quand soudain elle avait besoin de jouer les prédatrices, je me disais qu’elle s’était depuis toujours cassé les dents sur Holloway. Ou alors, seconde option, elle n’avait été qu’un coup d’un soir et elle voulait le couvert … Beurk … pourquoi je pensais à ça ? Et pourquoi une bouffée de jalousie commençait à étreindre mon cœur ? Mon comportement envers mon binôme et sa vie privée commençait à me taper sur les nerfs. Je ne comprenais plus mes réactions et mes pensées. Mais je n’avais aucun désir de creuser là dessous parce que j’étais lâche d’analyser ce qui me poussait à ressentir de la jalousie. C’était du gros n’importe quoi.

Heureusement pour mon interlocuteur, je n’avais pas perdu le fil de notre conversation et j’avais écouté sa petite plaidoirie sur sa présence entre les murs du Times. Il voulait un encart publicitaire dans nos pages et même si ce n’était pas moi qui m’occupait de tout cela, lorqu’Adora s’absentait, on prenait soin de noter les nouveaux clients sur le listing et c’était elle qui finaliserait le tout en les recontactant. J’étais revenue au bureau avec ce fameux listing. Les demandes étaient très nombreuses et tout était bouclé pour les trois prochains mois s’il désirait une publicité en première page. Il allait devoir attendre. Mais un homme tel que lui ne semblait pas saisir le sens premier de ce mot. Je me calai contre le dossier de mon fauteuil en croisant mes bras contre moi. Tout ceci sentait le pot de vin à plein nez. En fait pour résumer l’idée de Monsieur Stark, grâce à une sa richesse, il pouvait tout se payer et même dédommager la place qu’il prendrait d’un client qui avait réservé une place sur la première place. En gros, il claquait des doigts et il aurait sa place bien au chaud sur le Times dès qu’il le souhaiterait. C’était bien pour ça que seule Adora était capable de s’occuper de ce genre de choses. Moi, je me ferai des ennemis … encore plus et je ferai couler le Times en refusant ces petites affaires qui ne me plaisait pas du tout !  J’arquai un sourcil devant le PDG très méticuleux et qui maitrisait tout ce qui passait entre ses mains.

- J’ai bien compris votre petit numéro de passe- passe.  Votre position sociale vous permet d’acheter qui vous voulez !

J’avais élevé la voix dans l’Open Space et les journalistes qui se trouvaient près de mon bureau se retournèrent vers moi. Je n’étais pas classée dans la catégorie : journaliste corrompue, mais plus dans la catégorie : journaliste chieuse. Oliver pouvait sortir à tout moment de son bureau et croyez-moi, je m’en foutais !

- Qu’est-ce que vous voyez autour de vous Monsieur Stark ? Des hommes et des femmes qui bossent jour et nuit pour donner cette image de vérité que le Times véhicule depuis des années. Je ne suis pas partisante des pots de vin et des manipulations. Il serait mieux pour vous de recontacter notre Directrice de presse et de trouver un rendez-vous avec elle.

Je me levai de mon fauteuil, et je me penchai vers lui, les deux mains en appui sur mon bureau.

- Monsieur, la complexité de votre histoire est assez claire. Vous ne savez pas quand vous aurez besoin de démarrer votre publicité. La seule chose que je peux vous dire pour vous aider, c’est que vous pouvez louer un encart sur plusieurs mois et contacter tous les matins notre responsable de la mise en page du journal pour lui dire ce que vous comptez faire : l’utiliser ou bien laisser la place libre à quelqu’un d’autre. Ça c’est possible. Ainsi, on peut prévoir en avance une autre publicité que la vôtre pour le prochain numéro du Times qui est fabriqué la nuit et ainsi de suite. Mais retirer une personne qui a payé et qui a reçu notre parole … C’est un non catégorique !  Nous ne sommes pas du même monde que vous Monsieur Stark. Vous avez l’habitude des requins. Il faudrait penser qu’il reste encore des gens honnêtes dans notre société.

J’allais certainement me faire sonner les cloches par Adora quand elle apprendrait cette histoire. Un peu moins voir pas du tout par Oliver et j’entendais déjà le rire d’Holloway qui se foutrait de moi et des emmerdes que j’attirai comme des aimants.





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Damien A. Stark
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MessageSujet: Re: Tie, Skirt and Pen [Pv Damien]   Sam 6 Mai - 17:42

Elle était irrésistible. Cette femme avait du caractère et un tempérament à ne pas se laisser impressionner par un homme de la réputation de Damien. C’était rafraichissant et même nouveau pour le jeune PDG. Il ne connaissait que des femmes dociles qui en un claquement de doigts venaient se frotter telles des chattes en chaleur contre lui. Des scènes qui se répétaient très souvent, qu’il aimait, mais qui manquait de saveurs. La journaliste avait une perception de la vie différente de la sienne. Existait-il ainsi encore des personnes en Asaria qui gardaient toute leur intégrité ? Le dialogue aurait été très différent avec la Directrice de Presse. Il aurait même pu culbuter son joli petit cul sur son bureau pour obtenir tout ce qu’il voulait d’Adora Nicholson. Ça aurait été un après-midi épuisant et incroyablement délectable. Face à la reporter, le jeu était différent. Il l’avait su dès que son beau minois lui était apparu et du souvenir de la vision qu’il avait d’elle à l’after dans cette robe des contes des mille et une nuits. Damien affichait intérieurement un sourire conquis. Il aurait pu se lever de son siège et embrasser à pleine bouche cette femme féroce et mutine devant toute l’assemblée de journalistes et de stagiaires du Times, rien que pour lui avouer combien elle était si stimulante pour un homme de son milieu. Il avait reçu une excellente éducation et se garderait de telles démonstrations en public.

Sa personnalité de prédateur s’éveillait et effaçait celle qui concernait le monde des affaires. Damien en jeune Asarien averti et à l’œil expert des corps féminins n’avait rien perdu de celui de Mademoiselle Carter lorsqu’elle s’était absentée quelques minutes pour prendre avec elle le listing des demandes des clients pour les encarts publicitaires dans le prestigieux journal d’Asaria. Sa cambrure était parfaitement dessinée par des vêtements féminins, ses jambes l’emmenaient déjà dans des visions érotiques qu’il pouvait imaginer se refermer autour de ses hanches. Au prix d’un gros effort, il hocha la tête pour mettre ses images de côté quand la journaliste revint à son bureau et qu’elle comprit que la proposition que Damien avait exposée n’entrait pas en accord avec ses principes.   « Ma position et mon argent m’ouvrent toutes les portes, j’avoue, mademoiselle Carter. C’est ainsi que fonctionne notre société. »

Elle lui avait précisé que le mieux pour lui c’était de prendre rendez-vous directement avec la Directrice de presse. La jolie Asarienne s’était levée de son fauteuil et elle s’était penchée vers lui pour lui démontrer la vivacité de ses opinions. Elle était encore plus sauvage et désirable comme cela. Ce n’était pas Adora Nicholson qui avait envie de culbuter sur son bureau, mais elle ! Était-elle aussi fougueuse dans les ébats charnels ? Il se caressa la barbe. Cette femme bousculait trop ses idées. Il redressa son visage vers elle : « J’aurai probablement eu plus de chance avec votre Directrice. L’échange se serait passé rapidement. Avec vous, c’est innovant de voir et de gouter à votre pétulance. C’est très stimulant. J’admets que vous êtes une adversaire aussi séduisante que tenace. Je mets en place des contrats tous les jours. Je ne laisse aucune faille, aucune place pour celui qui est en face de moi. Quand je veux quelque chose, je l’obtiens et mon interlocuteur cède toujours. J’ai les arguments valables pour le faire fléchir. Mais avec vous … Le jeu est différent. On ne vous achète pas. On ne peut pas vous piéger. Vous êtes intègre et c’est rare. Je salue ce trait de votre caractère et cette honnêteté qui fait défaut notre monde. »

Damien ne tolérait aucune défaite. Pourtant, celle-ci, il l’acceptait. Héléna carter ne céderait pas de terrain et le jeu de la séduction ne prenait pas sur elle. Il y avait encore des femmes qui donnaient aux hommes l’envie de se battre, pas des poupées prêtes à tout et qui n’avaient rien dans la tête. « Vous êtes un adversaire redoutable. J’accepte vos clauses. Je prends et j’achète sur les trois prochains mois, un encart publicitaire dans vos pages. Je demanderai à ma secrétaire de direction d’informer votre bureau d’imprimerie tous les matins, à la première heure pour laisser la place à un éventuel autre client si je n’ai pas besoin de cette publicité. Où dois-je signer ? »

Il sortit de la poche intérieure de son veston sa carte privée qu’il tendit à la jeune femme : « Prenez-là mademoiselle Carter. Je serai ravi de vous aider si vous avez besoin de mes services ou pour boire un verre si un soir vous vous sentez seule. Une femme telle que vous ne devrez pas rester à travailler ici le soir tard. Elle devrait passer un peu de bon temps. Et je suis de très bonne compagnie en dehors des affaires.  »




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Héléna Carter
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MessageSujet: Re: Tie, Skirt and Pen [Pv Damien]   Ven 12 Mai - 21:15

On ne m’achetait pas. On ne m’achèterait jamais et des types comme le très séduisant Damien A. Stark se mangerait des murs et encore des murs face à moi et à quelques femmes encore saines de corps et d’esprit  comme moi *toussote*. Hé oui ! J’étais comme ça et ce Monsieur avait très certainement peu de refus surtout quand il devait s’agir d’une femme.  Comme quoi, il y avait toujours et à tout âge, un début à tout, une première fois. Il le prendrait bien ou pas. A réfléchir … Avec ces hommes qui brassaient des fortunes à chaque heure de leur journée, se retrouver face à une chieuse comme moi devait être emmerdant et sincèrement, j’avouais jubiler intérieurement en observant tous les procédés diplomatiques, polis et séducteurs que le PDG de la Stark Entreprise essayait de déployer devant mon petit minois pour me faire céder à son caprice d’Asarien jeune, beau et puissant. Il m’en fallait beaucoup pour être éblouie et pour être aussi manipulable. Non, non ! Je vous vois venir ! Vous pensez, j’en suis presque sûre, que si ce type était un certain chanteur blond, j’accèderais à tous ses caprices ? ABSOLUMENT PAS !  Il faut que je vous explique que ce n’est pas parce qu’on est fan de quelque chose ou de quelqu’un qu’il faut devenir complètement idiote. Hé wé ! Regardez-moi ! OK ! J’ai un mug à l’effigie de Gabriel Laymann. Un stylo à son prénom, plein de posters et de CD dans mon appartement, je suis allée  voir son concert au Multiplex, mais je vous promets que je n’aurai pas cédé si c’était lui qui s’était présenté devant moi. Ouais, je sais, c’est dur à croire … Ou alors, il aurait fallu qu’il … Nan, nan, je ne vous dirai rien de plus. Ce n’est pas le but de l’histoire et une journaliste ne dévoile pas toutes ses informations !

Je m’étais réinstallée dans mon fauteuil après la petite scène très théâtrale que j’avais effectuée et maintenant, j’écoutais tout le talent de persuasion et de charme de l’homme d’affaires. Il m’avouait que son argent et sa réputation lui ouvraient toutes les portes et que cela lui simplifiait le quotidien. Je n’avais aucun doute sur ça. J’avais été mariée à un ministre et son statut lui facilitait bien des choses même si Oliver n’avait jamais utilisé sa position à des fins sournoises. Damien A. Stark ne se cachait pas et je souris de plus bel quand il formula que la situation aurait été beaucoup plus simple avec ma Directrice de presse.

- Pour une fois, je vais être d’accord avec vous. Je suis une femme très tenace, c’est vrai ! En vous écoutant, j’ai l’impression bizarre et presque insolite, d’être une sorte de spécimen en voie de disparition. Je ne suis pas rodée pour le même monde que vous, même si celui de journaliste peut me demander d’amadouer mes indics ou des personnes qui pourront m’aider ou me dévoiler des renseignements.  Je n’ai pas la même perception que vous des relations et de la place de l’argent.

J’haussai les épaules et je croisai les bras contre ma poitrine. Le PDG pourrait prendre la mouche, se vexer, pire même se plaindre auprès de mes Supérieurs pour avoir été aussi directe avec lui. Adora Nicholson m’aurait servi sa morale et Oliver aurait pris la situation en souriant.

- Je vous plains Monsieur Stark. Avec toute cette richesse qui vous détenez, votre renommée qui n’est plus à faire car vous êtes reconnu comme un jeune PDG impitoyable, vous n’avez que cette méthode pour vous attacher les services d’autres personnes. Et l’amitié ? La confiance ? Des relations basées sur autre chose que des contrats, des pots de vin, de la manipulation, vous connaissez ? Vous pouvez vous plaindre auprès de mademoiselle Nicholson ou auprès du patron, je tiens à rester franche et c’est ce qui fait aussi que je suis excellente dans mon domaine professionnel.  Ce n’est pas une question de jeu, c’est une question de … simplicité ? Ce n’est peut-être pas le bon mot à employer, mais l’argent ne fait pas tout et il complique les liens entre les personnes.

Je ne savais pas si je devais célébrer sa capitulation ou bien me méfier de voir un homme comme lui changer sa manière de m’aborder et de rendre aussi vite les armes. J’étais très persuasive et lorsque je m’opposais à quelque chose ou que je n’étais pas d’accord avec une idée, je restais campée sur ma position. Damien l’avait peut-être compris.

- Rien ne vous interdit de reprendre rendez-vous auprès de mademoiselle Nicholson. Elle vous proposera peut-être des options différentes. Pour le moment, je vais noter votre demande sur notre listing.

J’ouvris la page appropriée et j’inscrivis tout ce qu’il venait de m’indiquer. Je surlignais au feutre ses recommandations et ses directives pour le bureau d’imprimerie. Je leur ferai passer le message que tous les matins, ils recevraient le coup de téléphone du bureau de Monsieur Stark et ceci pendant trois mois. Je tournais le livret et le lui présentai le stylo.

- Vous relisez et si vous êtes d’accord, vous signez au bas de la page. Quant au paiement, vous allez devoir vous diriger au bureau des facturations qui se trouvent à la sortie de l’open-space sur votre gauche.

Je détachai le petit papillon que je lui remis. En échange j’acceptai sa carte de visite. Il venait de me donner un rencard quand moi je le désirerai. Je lus les renseignements et je la plaçai sous le clavier de mon ordinateur.

- Pourquoi pas monsieur Stark. Tout peut arriver ici, en Asaria.

Je me levai de mon fauteuil et je lui tendis ma main, tout sourire aux lèvres.

- Je vous souhaite une excellente fin d’après-midi.





[HRP : ceci sera ma dernière réponse. Merci pour ce RP, Monsieur Stark.
Vous pouvez toujours y ajouter la vôtre ou bien m’avertir de plus intervenir Smile et j’éditerai le titre du sujet en « Terminé » ]





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